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Holzwege/index.html
2026-03-12 21:00:01 +01:00

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<title>holzwege</title>
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<a class="dot" href="index.html">••</a>
<div class="col">
<div class="col1">
<p>050226 prompt. <span class="sr">objet(s)</span> à deux médiums, articulés à la fois en une forme imprimée et en un espace numérique. réflexions. "Dans la forêt, il y a des chemins qui, le plus souvent encombrés de broussailles, s'arrêtent soudain dans le non-frayé. On les appelle <span class="u">Holzwege</span>. Chacun suit son propre chemin, mais dans la même forêt. Souvent il semble que l'un ressemble à l'autre. Mais ce n'est qu'une apparence. Bûcherons et forestiers s'y connaissent en chemins. Ils savent ce que veut dire : être sur un Holzwege, sur un chemin qui ne mène nulle part." <span class="i">[heidegger, chemin qui ne mène nulle part]</span> Dans le cadre de ce projet, cette conception du "cheminement" intéresse particulièrement, sous le prisme de la démarche réflexive. Dès lors, comment se trace cette dernière et comment en rendre compte ? Cette réflexion se déploit-elle différement s'agissant de l'objet imprimé ou bien de l'espace numérique. Alors, peut-être, ce qu'on pourrait appeler la "finalité" sera envisagée comme celle d'un chemin. A ce stade, cette pensée est une forme sans fond. Cela dit, il pourrait être intéressant, vu sous cet angle, conceptuellement, de documenter le processus de création du contenu de cette pensée plutôt que cette pensée elle-même. Considérant, tant les aspects techniques, théoriques, allant même jusqu'aux détails anodins. Reste encore à trouver le contenu sur lequel travailler, sans quoi la documentation serait creuse. [fenêtre : documenter le rien, existe t-il un rien (?), (...) sans doute pas]. C'est quoi documenter un processus de recherche ? Comment rendre compte de "documenter" : "Dans une exposition d'art conceptuel au Centre culturel de New York, j'ai vu un jour une oeuvre qui consistait en une table ordinaire chargée de quelques livres. Les livres étaient ceux de philosophes analytiques. (...) [La table] était assez quelconque pour se réduire à un simple plan de travail. (...) objet issu de la <span class="u">Lebenswelt</span>" <span class="i">[danto, l'assujettissement philosophique de l'art]</span>. Cet extrait fait l'expérience d'un ensemble de références disposées sur une table comme pour montrer le processus—sources d'une ou plusieurs réflexions indépendamment de ce qu'elles ont pu produire. Ces objets habitent un espace comme des êtres autonomes, dont on peut envisager qu'ils aient pu produire, ou non, une trace. Voilà une manière de "documenter", en surface, qui me semble intéressante dans le cadre de ce projet.</p>
<p>060226 suite. à la lecture de ce que ce qui précède, la théorie présentée, qui donne lieu d'explication à ma démarche, et seulement ma démarche, apparait de manière décousue et ne donne pas, pour l'instant, une idée concrète du projet. Sans doute, cette approche "méta" rend le tout confus. A ce sujet, le travail de derrida sur le concept de déconstruction permet, sans doute, d'éclairer mes ambitions à travers ce projet d'édition chimère. A la lecture d'une conférence, le conférencier citait Derrida, disant : "une défintion de la déconstruction est impossible ou à tout le moins peu crédible (...) la seule définition de la déconstruction, brève, elliptique, économique comme un mot d'ordre, je dirais en une phrase : 'plus d'une langue' ". Cependant, le maitre de conférence s'efforcera tout de même de proposer une analyse de "plus d'une langue" durant une bonne partie de la conférence, voulant ainsi à tout pris trouver une défintion, un sens au "mot d'ordre" lui même. Alors, j'ai compris ceci : Tout ce jeu danalyse auquel se prête le maitre de conférence, nest-il pas ce à quoi voulait arriver Derrida ? Exposer le notion de la déconstruction par son processus même, la démonstration comme solution, la solution comme démonstration. Sans définir, il donne un mot dordre, qui rappelle linstruction, la méthode à suivre plutôt quune définition. Il nous invite à pratiquer la déconstruction pour la comprendre, et non pas saisir ses fondements pour la mettre en oeuvre.</p>
<p>120226 Il me parait important de préciser que ce projet de sous-rature, évoqué plus tôt, est un projet intermédiaire. Une étape nécessaire dans mon travail. Il ne sagit pas encore de lutiliser comme un outil dans mes projets plastiques, mais dabord de la travailler pour elle-même. De la considérer comme un objet en soi. Létudier, lanalyser, lexpérimenter. Comprendre ce quelle engage, ce quelle produit. Cette tension entre présence et effacement, entre visibilité et retrait, entre ce qui est dit et ce qui ne peut pas lêtre complètement. La notion dinsuffisance dans le langage. Dans un premier temps, le travail restera principalement théorique. Il sagira dapprofondir cette notion, den explorer les fondements, notamment dans son lien au langage, à la déconstruction, entre signifiant et signifié. La sous-rature permet de parler dune chose tout en montrant que cette chose ne peut jamais être saisie pleinement. Elle affirme et elle retire en même temps, aussi. Ce travail théorique donnera lieu à des expérimentations techniques et artistiques. Des essais, des formes en mouvement. Non pas pour produire une œuvre définitive, mais pour mettre la théorie à lépreuve de la matière, du geste, du visible. Pour voir ce que la sous-rature fait réellement lorsquelle quitte le texte et devient forme. Ce nest quensuite, après ce temps de recherche, que la sous-rature pourra devenir un outil. Presque une méthodologie. Une manière daborder mes futurs projets plastiques. Non pas comme un motif, ni comme un simple procédé formel, mais comme une posture : parler dun objet ou dune matière sans jamais prétendre sy substituer, maintenir visible lécart, accepter limpossibilité dune représentation totalement juste. Ce projet est donc un temps détude et de traversée. Un moment nécessaire avant son déplacement vers une pratique plus large.</p>
<p>140226 (?). une question d'index. "l'écriture sans écriture - du langage à l'âge du numérique" par Kenneth Goldsmith, traduit par François Bon. J'aborde la lecture dans un ordre qui est le mien. Jeudi, se posait déjà la question suivante : comment échapper à la norme (notamment, du sens de lecture) imposée par le médium ? Alors, je me penche sur la lecture 'libre' de Goldsmith (libre, au sens d'une lecture désordonée, sans suivre l'ordre logqiue de pagination). De quelques extraits de '161 L'illisibilité s'analyse', "Jusqu'ici, je me suis concentré sur le gigantisme d'Internet, la quantité de langage qu'il absorbe ou produit, et quel impact cela a pour les écrivains. Ici je voudrais prolonger cette idée et voir en quoi, dans ce nouvel environnement, on peut <span class="u">écrire un certain type de livres qui nous en apprennent moins parce qu'on lit, que par l'univers de pensée qu'ils mettent en oeuvre</span>(...) proposer de nouvelles stratégies pour lire - ou <span class="i">ne pas</span> lire", "(...) nous rappelle l'index du poème de Louis Zukofsky, A, intitulé son index 'index des noms et objets' mais au contraire d'un index typique de noms et de concepts, il y incluts les articles du discours, ainsi pour <span class="i">a</span> (un, une) <span class="i">the</span> (le, la, les) :</p><br>
<img src="img/Capture décran 2026-02-13 à 16.14.23.png"><br>
<p>suite. il y a cependant une faille majeure à l'index de Zukofsky. Les articles indéfinis apparaissent des centaines de fois entre la pages 1 et 103, et ne sont pas indexés. Idem avec les articules définis, présent quasiment à chaque page du livre, alors que l'index ne les mentionne qu'à partir de la page 175. (...) sa première idée avait été de constituer un index recensant uniquement les articles a, an, the - ceux qu'il ressentait être les clés de compréhension de l'oeuvre de sa vie (<span class="u">un mode d'écriture basé sur une contrainte subjective</span>). (...) Zukofsky pensait clairement son index comme un autre poème - conceptuel, cette fois - ridiculisant l'idée qu'un outil aussi artificiel et formel parvienne vraiment à contrôler, catégoriser, domestiquer et stabiliser la langue poétique, cette bête de la langage à la fois sauvage et incontrolable. (...) Derek Beaulieu, [quant à lui], supprime toutes les lettres du livre éponyme d'Edwin Abbott, créant une oeuvre de littérature sans a-sémique, une manière d'écrire sans lettre. (...) On ne peut retrouver un seul mot : chaque page, l'une après l'autre, révèle une série de lignes enchevêtrées". Voilà que ces extraits paraissent ouvrir d'autres perspectives de représentations du langage. L'idée que le langage doit être apprivoisé pour être compris, un objet mouvant. En lien, je note des questions qui me traversent : quelle est l'utilité d'un tel acte (pourrait-on dire artistique (?)) ? Pourquoi communiquer si l'on sait que la plupart ne nous comprendra pas ? Ces oeuvres n'excluent-elles pas un public par ses prédispositions intellectuelle-culturelle ? Quoi qu'il en soit, Les productions de Zukofsky et Beaulieu, ingénieuses sur le fond, présente sans doute un intérêt sur la forme, considérant l'index comme une porte d'entrée éventuelle à l'exercice de l'édition chimère. Pourquoi (?) l'index me parait être lui-même une figure hybride du web et de l'imprimé (?) </p>
<p>180226 Toujours dans "l'écriture sans écriture - du langage à l'âge du numérique". Cette fois, de quelques extrait de '113 Pourquoi la réappropriation ?', intéressant sur l'approche de la documentation : "[certains] ont défendu ce millier de pages comme une fondation, faite par l'appropriation et la citation, si radicale dans sa forme indigeste qu'il est impossible de trouver, à n'importe quelle période de la littérature, une oeuvre avec une telle approche. (...) la plus grande partie de ce qu'il y a dans [le] livre n'a pas été écrit par Walter Benjamin, et plutôt simplement recopiés de textes écrits par d'autres et repris de piles de livres et d'archives, certains des passages recopiés faisant plusieurs page". Cela nous renvoie, comme explique par la suite Goldmsith, à l'oeuvre de Borges 'Pierre Ménard auteur de Quichotte'. Ce procédé de réappropriation est assez proche de celui que j'effectue actuellement. Sans doute, le mien témoignant davantage d'une prémice-prémisse de recherche, parallèle à l'idée de marcher aveuglement dans le brouillard. Cependant, il n'en reste pas moins la génèse de ma documentation qui, en quelque sorte, place déjà (mes) réflexions dans un champs de références plus ou moins précis. Aussi, dans "43 le langage comme matière", évoquant les procédés créatifs des situationnistes qui me paraissent pertinent-inspirant sur la question de fond-forme d'un index (porte d'entrée du présent projet)" : "Ainsi, la géographie — la plus concrète des propositions auxquelles nous sommes tenus - est reconfigurable et adaptable selon l'imagination. La psychogéographie peut prendre de nombreuses formes : il nous est possible de créer une carte alternative de la ville en fonction des émotions spécifiques, par exemple de redessiner Paris non par arrondissements, mais selon le lieux où on a pleuré."</p>
<p>010326 point. il est à ce stade important de prendre du recul sur ce qui a été produit. [note du 050226], énonciation du projet de design numérique sur l'édition chimère, introduction de la notion de Holzwege (lien avec la sérendipité et le sens de lecture-navigation), l'idée de documenter le contenu qui amène à une réflexion plutôt que la reflexion elle-même [note du 010326 : 1. mes écrits prennent la forme d'un journal, mais je n'aime pas cette idée (sans trop savoir pourquoi, sans doute la lecture chronologique me pose problème et est en contradiction avec l'idée de l'holzwege); 2. je me rend compte que la structure est très chronologique et dépend du temps et de l'espace], se pose la question "qu'est-ce que documenter un processus de recherche ?", "comment 'rendre compte' ?", première piste de réponses à cette question : danto et les livres disposés sur la table. [note du 060226] le doute prend place dans ma démarche lorsque ma recherche semble ne porter sur "rien". Il est présenté que le travail de derrida sur la deconstruction apparait comme utile dans ce projet sans que je n'en précise la raison. [note du 040326 : 1. avec le recul, je pense que ma recherche énoncée de manière linéaire peut apporter d'une part de la confusion, mais d'autre part, rentranscrire au mieux le schéma de pensée par lequel on est traversé lors d'une recherche. Les idées se succèdent, certaines sont abandonnées, d'autres suggérées sans trop de raison si ce n'est parfois la manifestation d'une pensée dont l'esprit doit se défaire, certaines sont alors pleinement engagées. 2. alors pourquoi la decontruction (?) peut-être parce que j'estime cette notion comme étant analogue à tout travail de recherche : incertaine, hypothétique, prudente. Aussi, la manière avec laquelle, dans le cadre de la conférence, la notion de déconstruction est appréhendée sous le prisme de la pratique et de la dualité démonstration—solution]. [note du 120226], il est évoqué le projet sur la sous-rature, qui après une analyse théorique, pourra faire l'objet d'une utilisation à travers mes projets futurs comme un outil (politique). [note du 040326 : cet outil apparait comme intéressant dans le cadre de ce projet puisqu'il garantit une sauvegarde totale des éléments écrits considérant l'impossibilité de l'effacement. de plus, cette sous-rature comme forme, laisse libre place à la réappropriation sur les questions de fond (chaque lecteurs est libre et indépendant dans sa réception et son intérpretation). par exemple, s'agit-il de biffer le mot pour le faire apparaître davantage ou bien le mot, ainsi barré, énonce l'idée d'une insuffisance terminologique (?)]. [note du 140226 et 180226], il est mentionné dans "l'écriture sans écriture - du langage à l'âge du numérique", notamment un travail important sur la notion d'index. [[note du 040326 : ce dernier, apparait comme un point d'entrée majeur dans ce travail. il peut garantir une forme de sérendipité dans la lecture-navigation. Je me demande si mes notes ne servent pas uniquement à l'élaboration de cet index, forme ultime d'un processus de recherche. alors peut-être, conceptuellement, mon projet pourrait être un index qui ne mène pas à un corpus mais à un rendre compte de mes passages, mon temps, mes attentes, mes lectures, +]</p>
<p>050326 martin margiela, printemps-été 1998. Lors de ce défilé, Martin Margiela expose ses pièces par lintermédiaire dhommes habillés de blouses blanches. Ils apparaissent comme étant les fabricants-producteurs du vêtement. Dans leurs mains, un cintre sur lequel sont suspendus les vêtements présentés, pliés avec minutie. Une fois de plus, voilà peut-être une manière de rendre compte. sur quoi le spectateur doit-il se concentré ? le tissu plié, non dévoilé, encore sur cintre (?), ou bien, le fabriquant présentant sa pièce (?) Partant de cette réflexion, que me procure l'outil de communication qu'est l'index, quel est sa place dans ce projet, quel est sa fonction ? D'après moi, il a cette faculté d'indiquer sans trop développer à l'instar de ce pantalon ou cette blouse sur le cintre, encore plié, pas totalement exposé. Il est laissé aux lecteur.ices de l'index, le soin de naviguer, consulter, ou poursuivre plus loin encore la documentation. un index n'est-il pas le fruit de ce jeu subtile processus-finalité ?</p>
<div class="imgcol">
<img class="imgklein" src="img/margiela1.png"><br>
<img class="imgklein" src="img/margiela2.png"><br>
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<p>120326 post reflexion. ma recherche semble avoir été initiée sans fondements. Que signifie chercher ? Qu'est ce que la recherche ? Qu'est-ce qu'un processus de recherche ? Une recherche dispose t-elle nécessairement d'une base ou peut-elle démarrer de zéro ? C'est quoi faire de la recherche ? S'agit-il de décomposer, retirer la masse, jusqu'à trouver ce qu'on cherchait ou bien, au contraire, regrouper pour construire une réponse à notre problématique de départ ? Une recherche est-elle toujours la conséquence d'une problématique ou peut-elle avoir pour point de départ la simple entropie ? Il a été, il est, pour l'instant, question d'un index. Mais à quoi sert-il (?), comment est-il présenté (?) pourquoi apparait-il de la sorte (?) Que veut-il montrer - ne pas montrer - faire savoir - ne pas faire savoir.(?) S'agit-il de caractériser un texte par le nombre de fois qu'un mot apparait, un ordre d'apparition (reviens à faire une recherche sur une recherche de ce qu'est la recherche) (?)</p>
<p>[notes non-ordonnées], sérendipité "Pratiquer les liens hypertextes revient sur les façons de se perdre, de dériver dans un environnement qui se navigue." (Zeste, le lien hypertexte) - Holzwege (//sens de lecture) + le principe de bissociation (?)
la recherche [=l'analyse] d'une recherche, le nombre de fois qu'un mot est répété, un diagramme de quelles oeuvres/type d'oeuvre littéraire-art contemporain-art moderne-graphisme apparait le plus de fois, nombre de mot, nombre de jours pour écrire la recherche.
[a] index - imprimé/numérique (sources, mots, mise en évidence - terminal grep)
hyperlien -> fenetre (sens de l'ecran pour l'objet hybride) - //surréalisme
a.zeste.ee (pour la question de l'hyper lien)
// "Comment écrire la chose qui va faire lien?" Un lien hypertexte est un artefact: c'est «une entité artificielle, cest-à-dire résultant de lagir humain». (G. Latzko-Toth, «Penser les contributions au dispositif : une redistribution de la capacité dagir», La co-construction dun dispositif sociotechnique de communication: le cas de l'Internet Relay Chat, p. 62, 2010)
forme : comment échapper à la norme imposé par le médium ? (sens de lecture) - page blanche(elle laisse un choix, le retour en arrière ou la possibilité d'aller vers l'avant/ index -> scientifique
medium is the me(a)ssage - marshall mcluhan // théorie des médias
j'utilise derrida comme méthode et avant cela je l'explique comme objet
page blanche - date de la version imprimé (temporalité - akerman)
images - process
[a] Dans la forme, on pourrait imaginer le site web en index, à la manière de Louis Zukofsky
de quel langage est il question
un index qui rend compte du processus de réflexion derrière un mot (ex. le livre 'Holzwege' de heidegger que j'ai acheté chez pêle-mêle); (ex. prompt, 050226, Ecran-Li.
sr, 050226, sous-rature, Derrida.
objet(s), 050226, sr, déconstruction, Derrida.
chemins, 050226, Heidegger, Holzwege, sérendipité, Fenêtre de Varda.
Fenêtre, Varda, cin[é]criture, surréalisme, la non-existence du rien.
u, 050226, 140226, underline.
Holzwege, 050226, [partie non-datée], pêle-mêle, sérendipité, Fluxus, 161 lillisibilité s'analyse, lécriture sans écriture de Goldsmith, fond et forme.)
forme : le livre comme structure, mise en page 'vide', élément texte inscrit sur des pages non-reliées, non attachées, des feuilles 'volente' (// projet de Lionel : Méthode | La Part de l'Œil 39)
2 éditions - l'une sur l'index, l'autre sur la recherche. chapitre sur le "je", chapitre sur la syntaxe sans mot
index par date, pas espace, par nouvelle de la journée, (?), détaille anodin sur le jour,
quoi de mieux qu'un index comme compte rendu d'une recherche ? est-ce que dans cette mesure on a besoin de mes notes ? </p>
</div>
<div class="col2">
<p class="titre">index</p>
<p><span class="iu">a,</span> goldsmith, zukosfky, neutralité<br>
<span class="iu">akerman,</span> temps, verticalité, objet(s), mémoire<br>
<span class="iu">annotation,</span> walter, je, nous, appropriation <br>
<span class="iu">aphorisme,</span> bresson, nietzsche<br>
<span class="iu">appropriation,</span> walter, je, nous, annotation, plagiat<br>
<span class="iu">beaulieu,</span> écriture, langage, objet(s), déplacement, lire, ne pas lire<br>
<span class="iu">bissociation,</span> bernhardt, poème, trinité, lecture <br>
<span class="iu">bresson,</span> aphorisme, mémoire<br>
<span class="iu">borges,</span> pierre ménard, réappropriation, appropriation, lire, ne pas lire<br>
<span class="iu">chemin,</span> holzwege, heidegger, fenêtre, absurde, rien, écriture, processus, fluxus, finalité<br>
<span class="iu">cin(écriture),</span> varda, lire, ne pas lire, déplacement, fenêtre, surréalisme<br>
<span class="iu">code,</span> médium, html, css, js, écriture, binaire, lecture<br>
<span class="iu">collectif,</span> erg, nous, mémoire, archive, web<br>
<span class="iu">css,</span> médium, html, js, écriture, binaire, lecture<br>
<span class="iu">danto,</span> documenter, esthétique, art conceptuel<br>
<span class="iu">déconstruction,</span> derrida, sous-rature, heidegger, signifiant, signifié, insuffisance, langage, écriture<br>
<span class="iu">derrida,</span> sous-rature, heidegger, signifiant, signifié, insuffisance, langage, écriture, déconstruction<br>
<span class="iu">documenter,</span> fluxus, danto, finalité, écriture, image, texte, erg, recherche, holzwege<br>
<span class="iu">ecriture,</span> langage, goldsmith, sous-rature, derrida, mémoire, archive, code, binaire, syntaxe, mcluhan<br>
<span class="iu">erg,</span> collectif, recherche, documenter <br>
<span class="iu">espace,</span> akerman, web, soulellis, temps, fenêtre, print<br>
<span class="iu">fenêtre,</span> varda, espace, temps, surréalisme, sérendipité, chemin, holzwege<br>
<span class="iu">finalité,</span> fluxus, processus, mémoire<br>
<span class="iu">flou,</span> sous-rature, chemin, holzwege, documenter<br>
<span class="iu">fluxus,</span> higgins, processus, finalité.<br>
<span class="iu">fond,</span> forme, recherche, pratique, gelstat<br>
<span class="iu">forme,</span> fond, design, pratique, recherche, gelstat <br>
<span class="iu">foucault,</span> derrida, fond, forme, objet(s), structuralisme, post-structuralisme <br>
<span class="iu">git,</span> archive, mémoire, documenter, erg<br>
<span class="iu">goldmsith,</span> écriture, langage, index<br>
<span class="iu">grep,</span> poème, perec, archive, documenter, médium, terminal<br>
<span class="iu">heidegger,</span> chemin, holzwege, derrida, sous-rature<br>
<span class="iu">holzwege,</span> heidegger, chemin, sérendipité, fenêtre, processus<br>
<span class="iu">higgins,</span> fluxus, poème<br>
<span class="iu">html,</span> code, css, écriture, js<br>
<span class="iu">hybride,</span> objet(s), bissociation, index, prompt<br>
<span class="iu">hyperlien-texte,</span> zeste, index, documenter, médium, écriture, langage, beaulieu<br>
<span class="iu">index,</span> chemin, holzwege, zukosfky, beaulieu, écriture, langage, neutralité, d3.js<br>
<span class="iu">je,</span> subjectivité, collectif<br>
<span class="iu">jeu,</span> écriture, langage, code, holzwege, sérendipité<br>
<span class="iu">js,</span> code, html, css, langage, mémoire<br>
<span class="iu">langage,</span> écriture, code, goldsmith, hybride, fond-forme, index<br>
<span class="iu">lebenswelt,</span> danto, holzwege, documenter, situationnisme<br>
<span class="iu">margiela,</span> recherche, medium, archive, documenter<br>
<span class="iu">mcluhan,</span> écriture, code, media, medium, langage, derrida<br>
<span class="iu">medium,</span> radio, écriture, mcluhan, neutralité, langage, media<br>
<span class="iu">méthode,</span> processus, recherche, erg, code, medium<br>
<span class="iu">ne pas lire,</span> langage, goldsmith, lire<br>
<span class="iu">omission,</span> annotation, recherche, neutralité, réappropriation<br>
<span class="iu">paris,</span> perec, poème, situationnisme<br>
<span class="iu">partage,</span> collectif, erg, git, code, index<br>
<span class="iu">perec,</span> poème, écriture, langage<br>
<span class="iu">pierre ménard,</span> borges, réappropriation, annotation, déplacement, temps, méthode<br>
<span class="iu">poème,</span> perec, langage, écriture, code<br>
<span class="iu">processus,</span> méthode, documenter, finalité, chemin, holzwege<br>
<span class="iu">prompt,</span> ecran-li, recherche, code, réappropriation, langage<br>
<span class="iu">rien (le),</span> recherche, pierre ménard, documenter<br>
<span class="iu">sous-rature,</span> derrida, heidegger, langage, écriture<br>
<span class="iu">sérendipité,</span> holzwege, index, documenter, processus, lire, ne pas lire<br>
<span class="iu">situationnistes,</span> paris, documenter, index, géographie<br>
<span class="iu">surréalisme,</span> varda, fenêtre, sérendipité<br>
<span class="iu">temps,</span> akerman, objet(s), verticalité, frontalité<br>
<span class="iu">transparence,</span> documenter, archive, processus, finalité, fluxus<br>
<span class="iu">varda,</span> poème, fenêtre, sérendipité, surréalisme<br>
</p>
</div>
</div>
</body>
</html>